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Commentaire #0010 ajouté le 03/04/2010 par Véronique

Cher Puchero ! D'ailleurs que veut dire Puchero ?(si je peux me permettre)


J'ai adoré votre livre.

Notre métier est passionnant et n'admet normalement ,que des gens passionnés afin de l'exercer correctement !!!
Mais , je commence à partager quelques désillusions ,moi aussi et cela me rend nostalgique du temps où les maîtres enseignaient uniquement avec leur coeur et leur conscience.

J'avais noté avec plaisir votre invitation et avait réservé ma soirée du mercredi .Cependant , aujourd'hui même l'Association des Parents d'Elèves de Saint-Joseph de Cluny Conception , nouvellement élue , a demandé de rencontrer l'équipe pédagogique au complet ,évidemment mercredi 18h00.
Vous comprendrez aisément mes obligations professionnelles pour en avoir eues tellement pendant des années !!!!!! d'ailleurs on aurait tendance à s'oublier et à oublier de se faire des petits plaisirs tels que cette rencontre.

Excusez-moi donc , je ne serai pas présente mais serai de tout coeur avec vous !

Si j'avais la chance que plusieurs s'excusent pour mercredi soir alors votre discussion chez Calédolivre serait reportée et je pourrai y assister !!!

tenez-moi au courant si par hasard cela se produisait!

Je penserai à vous .

Ce livre met en mots ce que nous pensons malheureusement déjà fortement même après une vingtaine d'années d'enseignement !! Cependant ,pour les maîtres qui y croient , dont je fais partie , vous mettez à l'honneur aussi notre envie de réussir chaque jour de classe , de partager la volonté d'apprendre qui naît au fil des jours dans les yeux d'un enfant , d'assister à la joie de celui qui a enfin compris ,de voir la fierté de ses parents venant nous remercier !!!
et tout cela n'a pas de prix !même si cela concerne qu'une minorité dans la classe !!!

eh oui j'y crois ENCORE !!!! Voilà notre métier est un sacerdoce mais pour reprendre une publicité ," il le vaut bien" , MERCI de l'avoir écrit et décrit de façon si passionnante!!!

Bon courage et à très bientôt , j'espère

Véronique OFFLAVILLE

Commentaire #0009 ajouté le 01/04/2010 par Vincent Rodriguez

Présentation du livre :
« Deviens toi-même,
Parents absents…enfants perdus »



Date : 31/03/2010 à 18h
Lieu : Librairie Calédo livres,
21 ter, rue Jean Jaurès, centre ville, Nouméa
Libraire organisateur : Dominique BUZANCE
Auteur de la causerie : Vincent Rodriguez, auteur.


Pourquoi le livre « Deviens toi-même, Parents absents…enfants perdus »?
- La vocation, le but, le rôle du système éducatif sont de:
- Permettre aux jeunes de développer toutes leurs capacités, leurs dons, leur spécificité, avec la collaboration des parents.
- Aider les jeunes à « DEVENIR EUX- MËMES », pleinement intégrés dans la société

Constats :

L’auteur a été :
- Enseignant en primaire (classes de un et trois niveaux) et en collège.
- Directeur d’un lycée: responsable administratif, financier, pédagogique et de la vie scolaire, d’une cantine et de deux internats.
- Lecteur assidu de B.O.E.N. (Bulletin officiel de l’éducation Nationale) et des circulaires ministérielles.
- Observateur ou « applicateur » (parfois à contre cœur) des multiples réformes et de la mise en application du « Collège unique », appelée réforme Le Grand, du nom de l’inspecteur général qui l’a mise en forme.
- Observateur de la chute du niveau des élèves, de leur manque de motivation, de leur utilisation pour faire aboutir des revendications d’adultes et de leur indiscipline grandissante.
- Observateur de la dégradation du moral des enseignants
Etc etc

- Il a observé, il a résisté, et parfois souffert en silence, pour la jeunesse à laquelle on apprenait plus à « zapper » sur la connaissance des programmes, sur le travail bien fait, et souvent pas fait ou bâclé
- Il a observé les méfaits et résisté à la mouvance à la mode dont le « leitmotiv » soixante-huitard libertaire et liberticide proclamait: « Il est interdit d’interdire »
- Par contre, il s’est toujours efforcé d’aider chacun (c’était de notoriété publique), et parfois de le forcer, à développer au maximum ses propres capacités dans le respect de l’autre : camarade, enseignant, personnel administratif ou de service. Chacun dans son rôle spécifique et mutuellement nécessaire.


Et enfin, après 42 ans de travail, il a pris ma retraite
Non sans avoir préparé ouvertement et correctement son remplacement.


Et après ?
- Pendant les longues années de vie professionnelle il a pris quelques notes et conservé certains documents.
- Par l’inaction de certains administratifs, il s’est trouvé dans l’obligation morale de prendre la responsabilité du Foyer Massabielle, foyer d’hébergement pour des jeunes travailleuses et des étudiantes majeures.
- Il a été sollicité pour s’occuper d’autres associations de réinsertion sociale. Après un an, il a abandonné ses fonctions pour ne pas mourir intellectuellement de « réunionite » stérile, réunions imposées par le système administratif.

La jouissance :
- IL AVAI DONC DU TEMPS LIBRE. QUE FAIRE ?
- Il aime trop son pays d’adoption pour l’abandonner dans un
moment difficile pour lui.
- Il aime trop la jeunesse pour ne pas participer, à son niveau, à empêcher son abandon intellectuel, éducationnel et professionnel. Abandon déjà très avancé.

Alors :
-Il s’est mis à REVISITER son passé à la lumière des expériences estudiantines et professionnelles vécues.
-A cette lumière, ou avec cet éclairage, Il a essayé :
-d’attirer l’attention sur les « déformes » qui ont provoqué tant d’échecs scolaires, personnels et sociétaux :
1°) 10% du temps scolaire pour occupation multidisciplinaire et découverte. Vite abandonnée.
2°) L’éveil en primaire….détourné de son rôle.
3°) La lecture globale.
4°) Les mathématiques modernes
5°) La réforme Le GRAND : collège unique
6°) Réforme de l’apprentissage des langues, des programmes de presque toutes les matières
7°) La protection presque exclusive de l’élève perturbateur
Etc etc….

Le livre sort, sans le vouloir, au moment où l’enseignement est transféré, où l’on parle de projet d’enseignement et où l’on parle, enfin, de la violence dans les établissements scolaires … Fera-t-il réfléchir les adultes responsables ?
- D’attirer l’attention sur certains comportements des adultes responsables : Elus, Syndicats, Parents et certains enseignants
- Fera-t-il réfléchir les adultes responsables ?

Et cette REVISITE a fait un livre qu’il ne croyait pas aussi volumineux. Certes, dans le livre il y a des « redites ». C’est son défaut d’enseignant qu’il n’a pas laissé sur place en partant à la retraite.
Par contre, il n’a pas développé les causes énumérées du malaise dans l’enseignement et de sa dégradation. Plusieurs livres auraient été nécessaires : CE TRAVAIL RESTE A FAIRE.
Pour finir :
Dans chaque ligne du livre, il a voulu parler des faits. Jamais il n’a voulu juger qui que ce soit. Ceux qui sont à l’origine de certaines « réformes », de leur mise en application ou de certains disfonctionnements, sont assez grands et certainement assez instruits et intelligents, peut-être pas assez courageux, pour le faire eux-mêmes.
Il a voulu apporter sa pierre pour construire ou reconstruire l’édifice…et il faut beaucoup de pierres pour que l’édifice soit solide, grand et beau.


L’auteur garde espoir en la réactivité des humains malgré la chanson vécue au quotidien : « Le travail c’est la santé….personnelle (statutaire, professionnelle, financière), ne rien faire la conserver »

Vincent Rodriguez

Commentaire #0007 ajouté le 03/03/2010 par Rodriguez

Emissions de présentation du livre "DEVIENS TOI -MEME" sur Radio Rythme Bleu (RRB) et Radio France Outremer (RFO):

RRB : http://www.youtube.com/watch?v=sVLtIokZoOg

RFO : http://www.youtube.com/watch?v=T2SZjpVNK3A

Commentaire #0006 ajouté le 24/02/2010 par Nicole Calandra

Je viens de finir le « roman » de Vincent Rodriguez « Deviens toi-même – Parents absents… enfants perdus ». Sa première vérité est dans le titre mais pas seulement.
Pour qui ne connaît pas Vincent Rodriguez, la lecture de ce « roman » permet de le découvrir enfin et cela vaut son pesant d’or : il s’y dévoile comme jamais.
Et quand on ne fait pas partie du monde de l’Education Nationale, les réponses à nos questionnements en tant que « parents d’élèves », sautent aux yeux au fur et à mesure de notre lecture. Pourquoi certains enseignants agissent de telle façon alors qu’ils pourraient faire plus facilement autrement ? Pourquoi vaut-il mieux prendre sa destinée en main ? Pourquoi, ne faut-il pas avoir une confiance aveugle dans les Institutions en général ?
Le pense par toi-même est le premier conseil de « Puchero ».
« Devenir voyageur volontaire » pour avancer librement sur son propre chemin, même si celui-ci est plus ardu, nous assure-t-il.
L’écriture de Vincent Rodriguez pleine de sagesse, distille quelques vérités pas très bonnes à dire et mêlée d’humour qui va droit au cœur.
Son « je m’arrête et me mets à penser… », nous permets de cheminer entre l’information et le bon sens.
Mon constat en considérant le pavé et le sujet du livre a été en premier lieu que cela allait être « indigeste » et difficile à lire, puis je m’y suis plongée et je n’ai pas relevé la tête avant de l’avoir terminé et pour moi, c’est le signe d’un véritable bon livre à mettre entre toutes les mains. A lire donc, sans aucune hésitation si vous êtes un peu curieux de nature mais pas seulement.
Félicitation, monsieur Rodriguez !
Je mets ce billet sur mon blog : http://atelierdecriture.wordpress.com

Commentaire #0005 ajouté le 17/02/2010 par Victor

Je viens de terminer la lecture de votre livre: "Deviens toi-même, Parents absents...enfants perdus". Je l'ai acheté parce que je vous connais un peu.
Je me laissais emporté par la facilité de la lecture et par le plaisir de prendre connaissance de certaines anecdotes. Ces anecdotes chatouillaient ma curisité et parfois me faisaient sourire.
En reprenant le livre, un soir, pour continuer la lecture, je relis les premières lignes du préambule: "Toi qui commence à lire ces lignes, prends ton temps pour réfléchir." Je ne souriais plus. Je constatais que, avec simplicité et parfois un sourire dissimulé et amical, le roman raccontait une réalité sociale triste et grave. Mais, en même temps, il suggérait des pistes pour une remédiation.
Le parent que je suis aurait aimé trouver, dans le roman, un développement de ces pistes. Je suis resté avec ma soif, comme, je pense, d'autres parents. J'aimerai bien, pourtant, que quelqu'un m'aide à l'étancher....
Quand j'ai terminé la lecture, je me suis dit que le terme "Roman" ne correspondait pas vraiment à l'idée que je me fais d'un roman.
Merci Monsieur, pour avoir eu le courage de le publier.